A quoi sert le porno ?
A nous faire rêver d’un monde dans lequel tous les êtres seraient à notre disposition. Un monde peuplé de femmes en rut et d’hommes en érection, corvéables à merci. L’objectif du porno est celui du corps (féminin, masculin) mis en libre-service. Faut-il en déduire que le porno vise à nous «dégrader» ?

«Le cinéma X dévalorise la femme». Il y aurait beaucoup de choses à dire sur le présupposé implicite sur lequel repose ce genre d’argument. Dénigrant au spectateur toute forme de jugement, les censeurs ont toujours voulu décider à la place des autres de ce qui était bon et pas bon pour eux. Il ne serait donc pas bon de voir des corps humains qui s’offrent gratuitement? Mercredi 18 mai, une journée d'étude rassemblant des chercheurs, des historiens et des militants consacrera plusieurs conférences et colloques à la question de savoir dans quelle mesure la... [Lire la suite]

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Guérir de l'orgasme - quatre cas de nymphomanie
Le mot nymphomanie vient du grec numphê (qui signifie «jeune fille» et «clitoris») et mania («fureur», «passion»). Il désigne une exagération des besoins sexuels chez la femme, sans que l'on sache très bien à partir de quel moment ces besoins sont exagérés. Imprécision fatale, comme le démontre l'étude des quatre cas cliniques suivants...

LE CAS DE MADEMOISELLE T.: En 1841, Melle T., âgée de 29 ans et fille d’un fermier du Massachusetts, est déclarée atteinte de nymphomanie. Les médecins qui décrivent son cas dans le Boston Medical and surgical Journal disent qu’elle énonce «les plus effroyables obscénités», que ses gestes expriment des «sentiments libidineux», que son utérus est dilaté, son vagin excessivement humide et surtout —signe révélateur— son clitoris «long et tuméfié». Ils lui appliquent des substances caustiques dessus et testent d’autres... [Lire la suite]

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Maîtrise et satisfaction des désirs
Que nous conseille l'opinion quant à la conduite à tenir vis-à-vis du désir ? La postmodernité flatte la recherche du plaisir. "Vivre ses désirs" est une formule publicitaire assez banale. Nos m½urs n'ont pas une forme répressive, ils sont plutôt très largement laxistes. Nous partageons l’opinion selon laquelle le bonheur, c’est la satisfaction de tous les désirs. La libération sexuelle a enseigné qu'il ne fallait surtout pas réprimer le désir, exprimer ses désirs et se borner à les suivre. Celui qui voudrait réprimer ses désirs serait vu en notre monde comme une sorte d'exception étrange à une règle commune qui enseigne tout le contraire.

Pourtant, de loin en loin nous faisons aussi l’expérience de ce que la multiplication des désirs engendre aussi l’insatisfaction, le dégoût et l’ennui. " Plus le désir avance, plus la possession véritable... [Lire la suite]

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Vous voulez des bisous ?
“Ouverte déjà, sans distinction de l’extérieur et de l’intérieur, la bouche s’offre d’emblée comme chair ; elle incarne la première l’indifférence entre toucher et se toucher, sentir et se ressentir. Mais si rien ne lui résiste (et précisément la chair qu’elle commence à donner à autrui se définit en ce qu’elle ne résiste pas), donc, puisque rien ne lui résiste, le baiser de ma bouche sur sa bouche (où chacun donne chair à l’autre sans distinction) inaugure la prise en chair infinie.» Voilà peut-être pourquoi la religion catholique ne donne l’autorisation d’embrasser qu’aux époux, en faisant suivre l’échange des anneaux par la phrase rituelle: «Vous pouvez embrasser la mariée». L’époux se voit donner le feu vert. Il va pouvoir coller ses muqueuses contre celles de sa bien-aimée. Et en prenant contact,... [Lire la suite]

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La grande énigme du plaisir féminin
"Vous vous rendez compte, monsieur, qu'il n'existe aucune formation à la sexologie à l'université ? Elle est juste une spécialisation en fin d'études, facultative, même en gynécologie. Quant aux recherches médicales sur l'anatomie du clitoris, ou le point G, elles sont toutes récentes, et ne trouvent pas de financement." Odile Buisson est en colère. Gynécologue obstétricienne à l'hôpital de Saint-Germain-en-Laye, femme rousse de 40 ans, elle a réalisé en mai 2009 une première française : une sonographie complète en 3D d'un clitoris.

Nous sommes au congrès annuel de gynécologie à l'espace Cardin, où elle présente ses extraordinaires images. Ce jour-là, tous, médecins, psychologues, journalistes des magazines féminins, débattent passionnément. Car selon une étude du King's College de Londres, publiée en début d'année, le fameux point G, un des endroits essentiels de la jouissance des... [Lire la suite]

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