Le test des trois passoires
Quelqu'un vint un jour trouver Socrate et lui dit:

- Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?
- Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j'aimerais te faire passer un test très rapide.
Ce que tu as à me dire, l'as-tu fais passer par le test des trois passoires?
- Les trois passoires?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai?
- Non, pas vraiment. Je n'ai pas vu la chose moi-même, je l'ai seulement entendu dire...
- Très bien ! Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Voyons maintenant. Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire,celle de la bonté. Ce que tu... [Lire la suite]

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Le syndrome de la grenouille
Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède.
La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.

La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.

L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.

La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais avoir fait quelque chose pour s'extraire de la marmite.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat... [Lire la suite]

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Le principe de Gulliver
La domination sans partage du libéralisme, la contamination de ce qui fut une gauche dite socialiste par cette idéologie proliférant comme une tumeur maligne dans le moindre recoin de la société civile, de la psyché de notre société, de l’âme du plus modeste des citoyens, cette domination, donc, a généré un nouveau mode d’exploitation : un mode micrologique.
Le fascisme casqué, armé, botté a fait son temps en Occident. La domination politique s’effectue plus subtilement avec des instruments plus fins et des acteurs moins repérables.
La disparition du fascisme macrologique centralisé et bureaucratique, administratif et étatique, a laissé place à des microfascismes décentralisés et rhizomiques, intersubjectifs et disséminés. Le pouvoir n’est plus dans un lieu spécifique comme l’ont cru les marxistes, il est partout. Dès lors le fascisme n’est plus ici... [Lire la suite]

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Source: http://www.monde-libertaire.fr/...



La querelle des « haricots sauteurs »
Il s’agit d’une controverse qui opposa en 1934 André Breton, le chef de file du mouvement surréaliste et l’un des ses adeptes du moment, Roger Caillois (futur membre créateur du collège de sociologie, avec Georges Bataille et Michel Leiris).

Les deux hommes devisent à la terrasse d’un café. Caillois qui s’intéresse aux insectes, montre à Breton une boîte contenant des pois sauteurs du Mexique (petites graines qui remuent mystérieusement). Là les deux hommes vont s’affronter sur la conduite à adopter en face du merveilleux.

Tenant d’une ligne « scientifique », Caillois préconise une autopsie des haricots. Breton, qui déclare préférer jouir du mystère plutôt que de le dissiper en en recherchant la cause, s’oppose résolument à cette dissection. Caillois finit par reprocher à Breton d’opter « décidément » pour le « parti de... [Lire la suite]

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La Fable des Hérissons (Schopenhauer)
Un été, une famille de hérissons, vint s’installer dans la forêt, il faisait beau, chaud, et toute la journée les hérissons s’amusaient sous les arbres.
Ils batifolaient dans les champs, aux abords de la forêt, jouaient à cache-cache entre les fleurs, attrapaient des mouches pour se nourrir, et la nuit , ils s’endormaient sur la mousse , tout près des terriers.

Un jour , ils virent tomber une feuille d’un arbre : c’était l’automne.
Ils jouèrent à courir derrière les feuilles, qui tombaient de plus en plus nombreuses,et comme les nuits étaient un peu fraîches, ils dormaient sous les feuilles mortes.

Or il se mit à faire de plus en plus froid , dans la rivière, parfois, on trouvait des glaçons.
La neige avait recouvert les feuilles, les hérissons grelottaient toute la journée et la nuit, tant ils avaient froid, ils ne pouvaient fermer... [Lire la suite]

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