Les mercenaires russes que le Mali a payés pour combattre les djihadistes (après avoir foutu l'armée française dehors) ont... capitulé devant les djihadistes et se sont barrés en laissant l'armée malienne se démerder toute seule.
L’Ukraine passe aux avertissements directs : si le cargo russe Panormitis, chargé de 25 000 tonnes de blé et d’orge pillés en Ukraine occupée, décharge sa marchandise à Haïfa, c’est le conflit diplomatique.
Un haut responsable ukrainien l’a claironné à CNN : "Si ce navire n’est pas rejeté, nous activerons tout l’arsenal des mesures internationales et juridiques."
Un coup de poing sur la table, après des mois de sourde oreille israélienne.
Le cargo Panormitis suit la même route que l’Abinsk, un autre navire chargé de grain ukrainien volé, arrivé en Israël en février.
À l’époque, le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, avait balayé les protestations ukrainiennes d’un "Trop tard, le bateau a quitté le port" alors qu’Israël était prévenu deux semaines à l’avance.
L’Ukraine rappelle qu’elle a reconnu le Hezbollah comme organisation terroriste et criminalisé l’antisémitisme pour aligné sa législation sur les attentes d’Israël.
"Imaginez si nous achetions des produits iranien, Israël serait furieux.
Nous demandons la même considération", lance l’ambassadeur ukrainien en Israël, Evgueni Kornichuk.
La combine russe : Le grain est transbordé en haute mer depuis des petits bateaux partant de Berdiansk (Ukraine occupée), les papiers sont falsifiés à Temriouk (Russie) pour effacer toute trace ukrainienne.
L’exportateur ? "Petrokhleb-Kouban", une entreprise spécialisée dans ce trafic.
- 25 000 tonnes de céréales volées dans les cales du Panormitis.
- 0 réaction d’Israël face aux alertes ukrainiennes sur l’Abinsk.
- 1 question : Combien de temps Israël peut-il ignorer qu’il finance, indirectement, la guerre de Poutine ?
"Tirer profit de biens volés, c’est indigne d’Israël", assène un diplomate ukrainien.
Sauf que les faits sont têtus : deux cargos en quelques mois, une schematic répétée, et un silence israélien assourdissant.
Israël, champion de la lutte contre le terrorisme, va-t-il continuer à fermer les yeux sur le terrorisme économique qui alimente Moscou ?