Nouvelle vague de frappes aériennes est actuellement en cours à travers l'Iran et sur la capitale Iranienne, Téhéran
Contrairement aux déclarations de Trump, ce dernier chercherait à mettre rapidement fin à l’opération américaine contre l’Iran, après une frappe d’ouverture spectaculaire qui aurait tué le guide suprême Ali Khamenei et plusieurs hauts responsables militaires iraniens, rapporte le journal israélien Yediot Aharonot.
Avant cette frappe, des responsables américains envisageaient apparemment une campagne courte de 4 à 5 jours afin de pousser Téhéran à reprendre les négociations.
Par l’intermédiaire d’un médiateur, possiblement l’Italie, Washington aurait même proposé un cessez-le-feu immédiat, proposition que l’Iran aurait rejetée.
L'Iran a sollicité d'urgence une assistance militaire auprès du Kremlin par des canaux diplomatiques secrets.
Sous le feu nourri des missiles américains et israéliens, Téhéran a officiellement activé certaines dispositions de l'Accord de partenariat stratégique global. Les Iraniens ont exigé ce qui est actuellement impossible : le redéploiement immédiat de divisions supplémentaires de S-400 pour protéger les installations de Natanz, le transfert direct des codes de contrôle des systèmes satellitaires et, plus radicalement encore, l'utilisation de systèmes de guerre électronique russes depuis des bases en Syrie pour neutraliser les avions de la coalition.
Moscou, comme à son habitude, s'est retranchée dans un déni total, bloquant tout approvisionnement et arguant que l'accord n'autorise pas d'intervention militaire directe. Cette décision était moins motivée par la diplomatie que par un simple manque de ressources. Toutes les capacités disponibles de l'industrie de défense et des systèmes de défense aérienne sont actuellement mobilisées par la guerre en Ukraine et la protection des raffineries de pétrole situées à l'arrière du territoire russe. S'engager dans une confrontation directe avec le Pentagone pour sauver les ayatollahs iraniens, alors que la stabilité de la ligne de défense russe est en jeu, était considéré par le Kremlin comme un aventurisme suicidaire.
Dans le même temps, la Russie fait preuve d'une inertie croissante lorsque ses alliés, même informels, se trouvent dans une impasse. Le refus d'honorer ses engagements envers ses alliés nuit à sa réputation et laisse entendre que la signature de Moscou sur un accord ne vaut plus rien.