Café Philo



La critique du Juste-milieu
Parmi les thèmes qui courent dans toute l’œuvre écrite de Michel Bakounine, la critique du Juste-milieu est sans doute l’un des plus intéressants en ce qu’elle exprime la radicalité de cette pensée. Exposée pour la première fois en 1842 dans l’article La Réaction en Allemagne, on la trouve encore, certes transformée, trente... [Lire la suite]


L'homme et l'animal
Pour les philosophes de l'Antiquité, la différence entre l'homme et l'animal n'est pas comprise sur le modèle de l'opposition «âme-machine»: pour eux, tout être vivant, homme ou animal, a en lui un principe de vie et de mouvement, qui est justement ce que les Grecs appellent «psyché» et que nous traduisons par «âme» (à partir du latin «anima»,... [Lire la suite]


Système de la nature de D'Holbach
Les physiciens, pour la plupart, ne semblent point avoir assez réfléchi sur ce qu’ils ont appelé le nisus, c’est-à-dire sur les efforts continuels que font les uns sur les autres des corps qui paraissent d’ailleurs jouir du repos. Une pierre de cinq cent livres nous paraît en repos sur la terre, cependant elle ne cesse un instant... [Lire la suite]


Mikhaïl Bakounine : « Le suffrage universel n'est qu'un leurre et un odieux mensonge »
En apparence, par le vote, c'est le peuple qui gouverne. Mais il reste dominé par la classe bourgeoise : c'est l'illusion centrale de la démocratie qu'entend dénoncer l'anarchiste russe Mikhaïl Bakounine.

En vous rendant aux urnes, vous avez sans doute été gagné par le sentiment euphorisant d'appartenir à une communauté nationale qui accordait... [Lire la suite]


Les gnostiques licencieux
Onfray, dans l'introduction au christianisme hédoniste, constatait qu'on ignore presque tout du gnosticisme licencieux. Face aux persécutions de l'Eglise, nul n'est censé connaître ce courant et ses partisans. Ce qu'on a déjà appris de certains Pères de l'Eglise et de certains philosophes appointés par le christianisme c'est seulement que ces... [Lire la suite]


Je suis un corps
Ai-je un corps ou le suis-je ? Dire que j’ai un corps, c’est le posséder en l’objectivant. Cela revient à distinguer ledit objet corporel et le sujet, d’un côté la substance pensante, comme le proposait Descartes, et de l’autre la substance étendue. Je pense donc je suis, signifie que le corps n’est pas un... [Lire la suite]


De la volonté de puissance à l'arrière-monde selon Nietzsche
Nietzsche s’est beaucoup interrogé sur le fait que des valeurs soient hostiles à la vie, comprenant difficilement que le vivant puisse produire ce qui le condamne, ce qu’il explique dans Le crépuscules des idoles : « Une condamnation de la vie de la part du vivant n’est finalement que le symptôme d’une certaine forme de... [Lire la suite]


Le Phalanstère

Le « Phalanstère » est fondamentalement conçu dans l’œuvre de Charles Fourier comme le dispositif expérimental central destiné à démontrer, par la pratique, la validité de se théorie du monde social. Fourier attire tout d’abord l’attention sur quelques unes des conditions géographiques de cette expérimentation : l’essai,... [Lire la suite]


Le tetrapharmakon
Les dieux ne sont pas à craindre, première chose. Si tout est matière et si les dieux existent, et Épicure nous dit qu'ils existent, alors les dieux sont matériels. Alors il nous dit : voilà il y a ce monde, mais il y a d'autres mondes et puis il y a une multiplicité de mondes. Et il y a donc des inter-mondes, entre les mondes, et... [Lire la suite]


Homoeoméries
Homoeoméries, particules similaires en nombre infini, qui étaient, suivant Anaxagore, le principe matériel, la substance de toutes choses ( Aristote, Métaph, I, 3).

"Il pensait, nous dit Diogène Laërce (Vie d'Anaxagore), que les principes des choses consistent en petites parties toutes semblables les unes aux autres [...], et que l'univers... [Lire la suite]

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