La Honte - Racines
La honte excessive et nocive trouve ses racines dans des histoires personnelles diverses. Chaque histoire de honte est basée sur un amalgame d’éléments, qui reliés les uns aux autres construisent ce qui est ressenti comme le sentiment de honte. Ainsi se met en place le processus complexe d'intériorisation de la honte, fruit d’une grande diversité d’éléments intériorisés qui se combinent, pour enfermer le sujet dans une impasse.

De façon non exhaustive, les différents éléments peuvent être: L'humiliation / l’impuissance /l’injustice /la résignation /la passivité /la répression /l’exploitation /l’impudeur /la jalousie /l’agressivité /l’illégitimité /la stigmatisation /l’invalidation / la moquerie /la dérision /l’exhibitionnisme /l’envie de s’élever /la peur d’être rabaissé /la rivalité / la culpabilité... [Lire la suite]

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Le cerveau des femmes ne se repose jamais
La chercheuse canadienne Adrianna Mendrek vient de démontrer que le cerveau masculin présentait plus d'aptitude à se reposer que le cerveau féminin. Cette découverte a été faite par hasard lors d'une étude sur la schizophrénie.

Le cerveau se divise en deux réseaux principaux: le réseau exécutif, qui s'active lors de tâches intellectuelles complexes, et le réseau par défaut, quant à lui toujours actif même au repos. Adrianna Mendrek a découvert, par pur hasard lors d'une étude sur la schizophrénie, que le réseau par défaut était plus actif chez les femmes que chez les hommes pendant des périodes de repos.

L'étude initiale visait à analyser le réseau par défaut, qui est connu pour être perturbé chez les patients schizophrènes. Le cerveau de plusieurs patients volontaires sains et schizophrènes ont ainsi été analysés par IRM. Le test consistait à visualiser les zones cérébrales... [Lire la suite]

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Source: http://www.techno-science.net



Le petit trou qui fait scandale
Il a beau être tout petit, humblement caché au creux du ventre, le nombril fait scandale depuis des siècles. Il est synonyme d’orgueil, d’égocentrisme et parfois même d’impudeur. C'est le centre du Moi, inscrit en creux, donc forcément lié à l'idée d'une voie ouverte sur l'intime.

«Tu te prends pour le nombril du monde ?», «Tu ne penses qu’à ton nombril» sont des accusations courantes et les jeunes filles qui montrent leur nombril sont traitées de gourgandines. Associé à l’orifice sexuel, le nombril excite toutes les convoitises.

Aux enfants japonais qui se mettent trop en avant, les mères disent : «Le Kaminari va venir te prendre le nombril.» Le Kaminari, dieu du tonnerre et de la fécondation céleste, frappe à l'endroit qui est finalement le plus adéquat : notre «point faible», ce trou mal cicatrisé qui fait de nous tous et toutes des réceptacles en... [Lire la suite]

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L' Avrocar: objet volant identifié
La période 1948-1953 inaugure l'ère glaciale de la guerre froide. Tandis que le sénateur McCarthy vient prêter main forte aux membres de la Commission sur les activités antiaméricaines qui ont commencé à faire le ménage dans les placards d'Hollywoodiens, la jeunesse américaine plébicite les superhéros et les films de science-fiction comme Le Jour où la Terre s'arrêta de Robert Wise. Parallèlement une épidémie d'observations d'OVNIS se répand à travers tout le pays, au point que même les pilotes de l'Air Force, comme Kenneth Albert Arnold, semblent atteints d'hallucinations. Cette paranoïa collective finit par donner quelques idées concrètes aux militaires.

A la fin des années 40, l'U.S.A.F. (United States Air Force) lance le projet Silver Bug dont l'objectif est le développement d'un appareil VTOL (Vertical Take-Off and Landing), c'est-à-dire capable de décoller et d'atterrir... [Lire la suite]

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Sous le soleil de Big Brother
On a souvent voulu voir dans 1984 une parabole du stalinisme, ainsi qu’une dénonciation de la trahison des idéaux révolutionnaires par les pays totalitaires de l’Est ou d’Asie, qui ont prétendus incarner le Socialisme. François Brune montre avec brio en quoi cette interprétation est réductrice et vide le livre d’Orwell de sa profondeur et de son actualité.


Quatrième de couverture :

L’homme est un animal de pouvoir. Il se plaît à discipliner (les corps), à normaliser (les consciences), à terroriser (les âmes). A séduire pour manipuler, à surveiller pour punir, à toujours réduire l’autre pour le mettre à la merci de soi. L’homme est un animal de pouvoir collectif. C’est au sein de hiérarchies, de castes ou de classes qu’il légitime son désir d’écraser.

C’est à l’abri d’identités collectives
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