Diogène de Sinope
Disciple de Xéniade, il devient le maître entre autres de Zénon de Cition et Monime de Syracuse. Parmi tous les auteurs cyniques, c’est sur Diogène que la légende a accumulé le plus d’anecdotes et de bons mots, cette foison rendant leur authenticité largement douteuse. Les portraits de Diogène qui nous ont été transmis divergent parfois, le présentant tantôt comme un philosophe « clochard », débauché, hédoniste et irréligieux, tantôt comme un ascète sévère, volontaire, voire héroïque.

La masse d’anecdotes légendaires sur Diogène de Sinope montre en tout cas que le personnage a profondément marqué les Athéniens. Il vivait dehors, dans le dénuement, vêtu d’un simple manteau, muni d’un bâton, d’une besace et d’une écuelle. Dénonçant l’artifice des conventions sociales, il préconisait en effet une vie simple, plus proche de la nature, et se... [Lire la suite]

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Source: http://fr.wikipedia.org/...



B. Stielgler - La bêtise systémique
"Nous sommes engagés dans un processus de prolétarisation généralisée. Au début de la révolution industrielle, Adam Smith puis Karl Marx ont mis en évidence la désindividuation qui résulte de la perte de savoir-faire des ouvriers lorsque, étant asservis aux machines qui reproduisent et remplacent désormais leurs gestes, ils n’œuvrent plus. À partir du XXe siècle, avec Ford et le "mode de vie américain", l’innovation associée au marketing organise une obsolescence chronique où il ne s’agit plus seulement de mettre au point de nouveaux produits, mais de faire adopter de nouveaux comportements par l’intermédiaire des industries culturelles: dans ce consumérisme, le consommateur perd son savoir-vivre, la télévision captant son attention pour en faire du "temps de cerveau disponible" qui le rend en réalité indisponible aux autres, au monde et aux œuvres qu’il... [Lire la suite]

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La recherche du bonheur ou l'Ataraxie dans la philosophie antique
«.Je suis bien marri que nous n’ayons une douzaine de Laertius (Diogène Laërce – entre 200 et 500 après J.C. -), ou qu’il ne soit plus étendu ou plus entendu, car je suis pareillement curieux de connaître les fortunes et la vie de ces grands précepteurs du monde, comme de connaître la diversité de leurs dogmes et fantaisies.» (Montaigne.: Essais II, 10)

INTRODUCTION

Lors de la rédaction de mon précédent article.: Grandeur et décadence du logos dans la philosophie antique (Ce texte que je conseille vivement de lire ou relire est en ligne sur ce même site), j’ai essayé de montrer comment la raison s’était émancipé du carcan mythologique qui l’étouffait. En s’écartant progressivement du muthos (que l’on peut traduire par.: “parole mythique”), le logos (ou parole philosophique) a accompagné ce long cheminement... [Lire la suite]

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18
Déc 2012

Spinoza à G.H. Schuller

Posté dans Café Philo

Spinoza à G.H. Schuller
Pour ma part, je dis que cette chose est libre qui existe et agit par la seule nécessité de sa nature, et contrainte cette chose qui est déterminée par une autre à exister et à agir selon une modalité précise et déterminée. [...] Vous voyez donc que je ne situe pas la liberté dans un libre décret, mais dans une libre nécessité. [...] Pour le comprendre clairement, prenons un exemple très simple. Une pierre reçoit d'une cause extérieure qui la pousse une certaine quantité de mouvement, par laquelle elle continuera nécessairement de se mouvoir après l'arrêt de l'impulsion externe. Cette permanence de la pierre dans son mouvement est une contrainte, non pas parce qu'elle est nécessaire, mais parce qu'elle doit être définie par l'impulsion des causes externes; et ce qui est vrai de la pierre, l'est aussi de tout objet singulier, quelle qu'en soit la complexité et quel que soit le nombre de... [Lire la suite]

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Spinoza : passions tristes et passions joyeuses (selon Deleuze)
Il y a des passions qui augmentent ma puissance d’agir. Ce sont les passions de joie. Il y a des passions qui diminuent ma puissance d’agir. Ce sont les passions de tristesse. Les unes comme les autres sont des passions. Pourquoi ? Les unes comme les autres sont des passions puisque je ne possède pas ma puissance d’agir. Même quand elle augmente, je ne la possède pas. Bon. Donc, je suis pleinement encore dans le "premier genre" de connaissance. Ça c’est la première étape, vous voyez. Distinction des passions joyeuses et des passions tristes. J’ai les deux, pourquoi ? Parce que les passions tristes, c’est l’effet sur moi de la rencontre avec des corps qui ne me conviennent pas. C’est-à-dire qui ne se composent pas directement avec mon rapport. Et les passions joyeuses c’est l’effet sur moi de ma rencontre avec des corps qui me... [Lire la suite]

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Source: http://blogs.mediapart.fr/...


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