De la volonté de puissance à l'arrière-monde selon Nietzsche
Nietzsche s’est beaucoup interrogé sur le fait que des valeurs soient hostiles à la vie, comprenant difficilement que le vivant puisse produire ce qui le condamne, ce qu’il explique dans Le crépuscules des idoles : « Une condamnation de la vie de la part du vivant n’est finalement que le symptôme d’une certaine forme de vie. » Pour Nietzsche, la valeur d’une valeur n’est évaluable qu’à condition de la rapporter à la vie. Dans ce rapport, il distingue deux positions contradictoires : affirmation ou négation de la vie. Avant de définir leur contenu, intéressons-nous à la façon dont Nietzsche pense le vivant. Pour lui, la vie peut s’apprécier sous trois angles. Le premier consiste à la considérer comme le contraire de la mort. Autrement dit, la vie est une question de survie. Secondement, l’instinct prédomine pour ce qui est de vivre en... [Lire la suite]

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Le Phalanstère

Le « Phalanstère » est fondamentalement conçu dans l’œuvre de Charles Fourier comme le dispositif expérimental central destiné à démontrer, par la pratique, la validité de se théorie du monde social. Fourier attire tout d’abord l’attention sur quelques unes des conditions géographiques de cette expérimentation : l’essai, en particulier, doit être localisé près d’un cours d’eau, sur un terrain propice à la plus grande variété possible de cultures, mains néanmoins à proximité d’une grande ville. Le protocole expérimental intègre ensuite un certain nombre de prescriptions sociologiques, portant sur la structure même de la « Phalange » qui doit venir l’habiter et l’animer : celle-ci doit en effet regrouper, selon des règles de composition minutieusement élaborées, des personnes présentant la plus grande variété possible en fortunes, en... [Lire la suite]

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Le tetrapharmakon
Les dieux ne sont pas à craindre, première chose. Si tout est matière et si les dieux existent, et Épicure nous dit qu'ils existent, alors les dieux sont matériels. Alors il nous dit : voilà il y a ce monde, mais il y a d'autres mondes et puis il y a une multiplicité de mondes. Et il y a donc des inter-mondes, entre les mondes, et s’il y a des inter-mondes, eh bien dans les inter-mondes vous avez des dieux et les dieux sont constitués aussi de matière. Donc on est avant le monothéisme chrétien évidemment, et on est dans une logique totalement polythéiste ; les dieux sont divers et multiples, ils existent, ils sont matériels mais faits d'une matière extrêmement subtile, d’atomes extrêmement subtils, parce qu'il y a des atomes divers, multiples, je vous le disais tout à l'heure, d'où les atomes crochus, les atomes qui s'accrochent, les atomes qui ne s'accrochent pas.... [Lire la suite]

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Homoeoméries
Homoeoméries, particules similaires en nombre infini, qui étaient, suivant Anaxagore, le principe matériel, la substance de toutes choses ( Aristote, Métaph, I, 3).

"Il pensait, nous dit Diogène Laërce (Vie d'Anaxagore), que les principes des choses consistent en petites parties toutes semblables les unes aux autres [...], et que l'univers a été formé de corpuscules, de parties menues et conformes entre elles."

Le nombre des homéoméries ne peut être ni augmenté ni diminué. Voilà pourquoi la quantité de matière dont se compose le monde demeure constante, quelles que soient les transformations qu'on y observe. C'est par une erreur de langage que la combinaison des éléments (sugkrisis), et leur séparation (diakrisis) sont appelées naissance et mort. La nutrition d'ailleurs n'est possible que parce que les aliments sont composés des mêmes particules similaires que les organes... [Lire la suite]

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Etre homme grâce à l'inutilité
Ce qu’il y a de particulièrement humain au monde sont les activités dites inutiles. Cette inutilité se distingue de tout ce qui concourt à la préservation de l’être. Est utile ce qui permet de se maintenir. Est utile ce qui n’est pas une fin en soi, c’est-à-dire quelque chose qui autorise un état, lequel est comme un point de départ pour autre chose. Les besoins physiologiques, psychologiques et sociaux sont constitutifs de cette utilité. Se nourrir comme travailler, y compris si la nourriture est des plus raffinée ou le travail des plus complexes, s’inscrivent dans une dimension utilitaire. Alors à quoi peut bien servir ce qui est inutile ? A rien, sauf à être un peu plus humain, ce qui est bien ici une fin en soi. Attention, je ne parle pas de ce qui est inutile au sein de ce qui l’est, comme une tâche par exemple dont le résultat s’écarte... [Lire la suite]

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