Gilbert du Motier de la Fayette
Né au château de Chavaniac, en Auvergne, Marie-Joseph Paul du Motier est issu d'une famille noble. Son père meurt à Minden (Allemagne) en 1759, et sa mère, ainsi que son grand-père, décèdent en 1770. À l'âge de 13 ans, il se retouve orphelin et fortuné. À 16 ans, il se marie avec Marie Adrienne Francoise de Noailles († 1807), fille du duc d'Ayen et petite-fille du duc de Noailles, une des familles les plus influentes du royaume. La Fayette choisit alors de suivre une carrière militaire comme son père. Il entre à la maison militaire du roi en 1772. Le jeune capitaine des dragons a 19 ans lorsque les colonies anglaises d'Amérique déclarent leur indépendance. Déjà sensibilisé à cette cause par son amitié pour Benjamin Franklin, à l'annonce de cette nouvelle, son c½ur s'enflamme. En avril 1777, bravant l'interdiction du roi, il s'embarque pour l'Amérique. Après un voyage de deux mois,... [Lire la suite]

Aucun Commentaire -
Source: http://www.jesuismort.com/...



Le laboratoire de la Seconde République
La situation française actuelle, grosse de résignations comme de convulsions, vaut d’être revisitée à la lumière d’une brève expérience fondatrice, la Seconde République. Dans sa fraîcheur native, cette expérience condense et révèle une donne que les décennies à venir vont altérer, complexifier et brouiller, sans l’effacer.
Évoquer cette donne, loin d’être mise en abyme artificielle de deux périodes si différentes à bien des égards, m’apparaît inséparable d’un engagement au présent pour la République démocratique et sociale. Nos responsabilités citoyennes et nos engagements ne peuvent que gagner, me semble-t-il, à réaliser ce que vécurent, en quatre mais si intenses années, les pionniers de la République démocratique et sociale.

Dès son avènement, avec l’instauration du suffrage universel (masculin), cette République posait de façon... [Lire la suite]

Aucun Commentaire -
Source: http://la-sociale.viabloga.com/...



La bataille de Stalingrad
La ville de Stalingrad (aujourd'hui appelée Volgograd) était le premier centre industriel soviétique et comptait 600 000 habitants. Elle s'étendait sur une soixantaine de kilomètres le long de la rive droite de la Volga. De nombreuses usines d'armements s'y trouvaient (notamment de chars). C'est un centre de communication entre les réserves de pétrole du Caucase et le reste de l'Union soviétique. Mais cette ville est bien plus, c'est le symbole de la puissance soviétique incarnée par : Joseph Staline !

L'objectif d'Hitler était la prise de la ville pour assurer la progression de la Wehrmacht vers le Caucase. La défense russe fut assurée par le général Andrei Ieremenko (responsable du front sud-est), le général Vatoutine (du front de Briansk), le général Malinovski (du front sud), le général Timochenko (du front sud-ouest), le général Rokossovski (du front du Don), le général... [Lire la suite]

Aucun Commentaire -
Source: http://www.secondeguerre.net/...


24
Mar 2010

Péricles

Posté dans Bureau des Archives - Source: http://www.memo.fr/...

Péricles
Homme politique athénien. En grec Periklês. L' Athénien Périclès a donné son nom à un «siècle» non pas tant par ses talents géniaux d'homme d'Etat, et surtout d'homme politique, que grâce à la durée tout à fait exceptionnelle de sa prééminence politique dans la démocratie athénienne, alors parvenue à son apogée.

Entre la fin de la deuxième guerre médique (479) et le début de la guerre du Péloponnèse (431), pendant les quelques décennies au cours desquelles sont définitivement fixées les lois démocratiques, la figure de Périclès personnifie la gloire et la puissance de sa cité. On assiste à l'embellissement grandiose de l'Acropole et de l'Agora d'Athènes, l'art grec classique atteint son apogée et, surtout, l'hégémonie attique s'impose dans la mer Egée, à tel point que la ligue de Délos, confédération formée pour lutter contre les Perses, prend la forme d'un empire athénien.... [Lire la suite]

Aucun Commentaire -
Source: http://www.memo.fr/...



Saint Just
Louis Antoine de Saint-Just est né le 25 août 1767 à Decize (Nièvre). Il est le fils d'un militaire à la retraite qui, quoique roturier, avait atteint le grade de capitaine et la distinction de chevalier de Saint-Louis. En 1776, un an avant de mourir, Monsieur de Saint-Just revient avec sa famille dans sa Picardie natale et prend possession d'une maison dont il vient d'hériter dans le village de Blérancourt (Aisne).

Orphelin de père à l'âge de douze ans, Louis-Antoine entre chez les Oratoriens de Soissons, où il manifeste très vite de brillantes aptitudes intellectuelles ainsi qu'un esprit frondeur, avant de faire son droit à Reims. En 1787, revenu à Blérancourt, il se heurte à l'autorité de sa mère qui, à la suite d'une fugue à Paris, obtient une lettre de cachet et le fait interner durant quelques mois dans la maison de correction de Picpus. Il profite de sa détention pour écrire... [Lire la suite]

Aucun Commentaire -
Source: http://elucubrations.net


Pages de résultat : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11