La fabuleuse découverte des ruines de Troie
La tâche du biographe d'Heinrich Schliemann (1822-1890) fut longtemps facile. Il se laissait guider par l'autobiographie du savant que son épouse Sophia avait pieusement révisée. Il puisait ses anecdotes dans les confidences émaillant les ouvrages de "l'inventeur" de Troie. Il évoquait le goût du fouilleur de Mycènes pour le vin retsina, sa religion des bains de mer et ses chemises envoyées d'Athènes à Londres pour y être blanchies et repassées. Sans oublier les jupes de Mme Schliemann, ses coliques et sa famille grecque. Quant aux accusations d'escroqueries, de manipulations ou de mythomanie imputées à cette figure controversée, il suffisait de les négliger. Elles émanaient d'esprits malveillants participant à l'éternel complot de l'intelligentsia contre les hommes d'affaires.

Un siècle s'est écoulé depuis la mort de ce marchand, fier de sa réussite d'autodidacte réalisant, malgré... [Lire la suite]

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Les traités de paix de 1919 : un désastre ?
1919 correspond à la signature des différents traités de paix mettant fin à la Grande Guerre. Le traité de Versailles reçut le qualificatif de « diktat ». Encore aujourd’hui, on considère les traités de 1919 comme responsables de la Seconde Guerre mondiale. Sans vouloir minimiser les tares et les injustices que comportaient ces traités, il est toutefois nécessaire de nuancer la vision noire qu’on peut en avoir.

La Première guerre mondiale a éclaté en 1914. Aucune tentative de paix n’eut lieu jusqu’en 1916 car chacun des belligérants pensait que la guerre serait courte. À la fin de 1917 pourtant, il était clair que le conflit ne s’achèverait que par la victoire de l’un des deux camps. En 1918, le rapport de forces bascule en faveur des Alliés et le 11 novembre l’armistice est signé à Rethondes. En 1919, trois traités de paix sont signés :... [Lire la suite]

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Raspoutine
Les débuts de Raspoutine

Grigori Iefimovitch Raspoutine dit Raspoutine est né probablement en 1869. Il vient d’un petit village sibérien qu’il a quitté pour se consacrer à la religion, à la méditation et à l’errance. Après quelques années de ces vagabondages, il acquiert une réputation de saint homme (starets) et de guérisseur. (Starets ou stariets (mot russe signifiant vieillard. Dans l’ancienne Russie, saint moine ou ermite, considéré par le peuple comme prophète, ou thaumaturge.)

En 1904, il quitte la Sibérie pour se rendre à Saint-Pétersbourg et vient demander l’hospitalité à l’Académie de théologie. L’évêque Hermogène et le grand prédicateur Illiodore sont séduits par sa foi et favorisent son entrée dans la société de la capitale. Dès lors, Raspoutine commence à faire parler de lui. Il est réputé pour faire des miracles mais... [Lire la suite]

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6 novembre 1917 -  La Révolution d'Octobre
La révolution de février est saluée en Europe, aussi bien par les alliés qui y voient une victoire idéologique contre une autocratie tyrannique et militairement assez peu efficace, que par l’Allemagne qui entrevoit, avec plus de clairvoyance, une anarchie rapide capable d’affaiblir le front russe.


Mais le gouvernement provisoire russe, celui qui succède à un Nicolas II abdicant, est très faible : il laisse s’installer une dualité entre lui-même et le Soviet ; ce sera l’origine de sa perte. Le Soviet, avec une majuscule, est celui de Petrograd. Il réunit des délégués, élus des soviets d’ouvriers et de soldats. Il n’est ni uni ni cohérent. Mais c’est le centre des pulsions des foules et des directives : alors bien vite la fraction bolchevique la plus extrémiste prendra la dessus. Le gouvernement provisoire tolère le Soviet, car il craint plus... [Lire la suite]

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Les Borgia : Une famille de la Renaissance
Près de Valence, réside une famille d’honnêtes travailleurs, généreux, vertueux, croyant dans la religion romaine : les Borja. Le cousin Alonso (ou Alfonso), né en 1378, évêque de Valence est également secrétaire du roi Alphonse V d’Aragon et de Sicile. Bien qu’il soit prélat, il organise déjà des soirées où l’on parle d’amour et où l’on profite de la bonne chair.
Dans les années 1380-1400, deux papautés se disputent la tiare : Benoît XIII à Avignon et Urbain VI à Rome. A la mort de Benoît XIII d’origine aragonaise, le roi Alphonse décrète que le prochain pape s’installerait à Rome et non plus à Avignon. Alonso Borja devient cardinal et le roi le pousse à obtenir la tiare, en lui faisant tout de même un beau sermon : changer son nom en Borgia, changer sa vie en éliminant toutes les femmes autour de lui, rétablir l’ordre car dans... [Lire la suite]

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