Histoire du Soldat inconnu
Dès 1916, lors de son discours du 6 novembre 1916 au cimetière de l'Est à Rennes, le président du Souvenir français de Rennes, François Simon, eut l'idée de placer un soldat inconnu au Panthéon. Il proposa ainsi de choisir le corps d'un soldat français tombé au champ d'honneur et non identifié.

Le 12 juillet 1918, le député Maurice Maunoury soumet l'idée d'élever un tombeau à un soldat anonyme. Cette même année, il est également proposé à Clemenceau le transfert symbolique au Panthéon du corps d'un combattant. Cette idée est adoptée par les députés réunis à l'Assemblée nationale le 12 novembre 1919.

Mais une campagne de presse propose l'inhumation d'un soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe. Finalement le 2 novembre 1920, un projet de loi est déposé par le gouvernement et voté à l'unanimité par le Parlement. Il comporte deux courts articles :
- Article 1er : Les honneurs du... [Lire la suite]

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La prostitution dans la Rome antique
La prostitution romaine, avant d’être la prostitution publique ou commerciale, était à son origine la prostitution hospitalière des Etrusques et autres aborigènes d’Italie et la prostitution sacrée ou religieuse. La première était une tradition qui donnait la possibilité au mari de laisser à disposition d’un visiteur sa femme ou sa fille.Vraisemblablement, cette coutume permettait de constituer une partie de la dot de la fille en vue de son mariage. La deuxième faisait partie intégrante de la religion.

Rapport avec la religion

La prostitution et la religion étaient liées, d’abord parce que la première forme de débauche fut la prostitution sacrée, où les prêtresses offraient leurs corps aux désirs des hommes en échange que ceux-ci acceptent de verser quelques pièces sur l’autel. Rome célébrait également des fêtes en l’honneur des... [Lire la suite]

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Index Librorum Prohibitorum
L'Index librorum prohibitorum (index des livres interdits) — aussi appelé Index expurgatorius, Index librorum prohibitorum juxta exemplar romanum jussu sanctissimi domini nostri — est une liste d'ouvrages que les catholiques romains n'étaient pas autorisés à lire, des « livres pernicieux », accompagnée des règles de l'Église au sujet des livres. Le but de cette liste était d'empêcher la lecture de livres jugés immoraux ou contraires à la foi.

Le premier Index romain fut publié par le pape Paul IV en 1559 à la demande de l'Inquisition, et confirmé en 1564. La Congrégation de l'Index fut instituée en 1571. L’Index fut régulièrement mis à jour jusqu'en 1961, par ajout de la Congrégation de l'Inquisition ou du pape. La liste n'était pas un simple travail de réaction ; les auteurs étaient invités à défendre leurs travaux, qu'ils pouvaient corriger et rééditer s'ils... [Lire la suite]

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Erzebet Bathory
Erzebet Bathory vit le jour en 1560, en Transylvanie. La famille voulait qu'elle fut élevée par sa future belle-mère, une femme chaste qui la priva de toute enfance, l'assénant de prières et de sainte lecture. Vint enfin le jour du mariage, épousant Ferencz Hadasdy, né en octobre 1555, issu d'une grande famille de Hongrie. S'assemblaient alors deux puissantes familles du pays. Les Bathory, sûrement d'origine allemande, descendaient d'une longue lignée princière de Transylvanie. Mais tous étaient aliénés, sadiques et pervers. Vers la fin du 13eme siècle, la famille obtient ce nom grâce à un chevalier qui valut l'appellation de Bator, soit " le courageux " Alors ce transmet des tares mais aussi le mal inconnu de l'épilepsie. La généalogie des Bathory nous permet de mieux comprendre la folie d'Erzebet :

Istvan, oncle illettré, faux monnayeur et menteur finit ses jours dans le délire.... [Lire la suite]

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La torture dans la procédure criminelle d'Ancien Régime
L’une des raisons pour lesquelles la justice d’autrefois, et particulièrement celle d’Ancien Régime a mauvaise réputation tient sans doute dans l’usage que l’on faisait de la torture pour obtenir les aveux de l’accusé. Pourtant, la « question » comme on l’appelait alors s’inscrivait dans un système qui, à l’origine, devait être favorable à l’accusé. Il est donc intéressant de l'analyser de près.

Le système des preuves légales

Rappelons d’emblée qu’il y avait deux sortes de question : la question dite « préparatoire » et celle dite « préalable » ou « définitive ». La première était utilisée au cours de la procédure afin de soutirer les aveux du prévenu. La seconde se tenait après la fin du procès : on la soumettait au condamné à mort pour que celui-ci révèle l’identité de son ou ses complices.... [Lire la suite]

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